Baromètre SSII face à l'offshore : Pourquoi n'avez-vous jamais travaillé en offshore ?
Les entreprises qui n'ont pas fait appel à une prestation offshore ont exprimé les raisons suivantes :
9 entreprises citent que l'occasion ne s'est jamais présentée.
Notre avis : Il est vrai que beaucoup de SSII ne sont pas à la recherche active d'une sous-traitance offshore. L'offshore peut-être perçu comme un axe stratégique de développement de l'entreprise. Et dans le cadre de cette projection de croissance, une réflexion s'impose sur l'organisation.
7 entreprises disent qu'elles n'ont pas de gros forfaits à gérer.
Notre avis : effectivement pour de tout petits projets, il n'y a pas d'intérêt à faire de l'offshore. Quel est le seuil ? Notre expérience nous prouve qu'à partir de 60 jours-homme (2 mois d'1 développeur), faire de l'offshore devient une option intéressante.
5 entreprises estiment avoir de la difficulté à gérer un projet à distance.
Notre avis : ces sociétés ont conscience qu'on ne gère pas un projet offshore comme on gère un projet en interne. Pour cela il faut une organisation interne et des compétences de gestion de projet adaptées.
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Pour avoir l'étude complète, n'hésitez pas à me contacter : bruno.van-dam@arrabal-is.com
4 entreprises estiment que l'offshore ne correspond pas à leur activité.
Notre avis : l'offshore n'est pas adapté à des prestations de régie. Par contre les projets au forfait et la TMA (Tierce Maintenance Applicative) sont clairement adaptés à de la sous-traitance offshore.
3 entreprises se disent très proches de leurs clients.
Notre avis : la proximité est un atout pour les SSII, en termes de connaissance des problématiques et de culture d'entreprise de leurs clients. Sous-traiter en offshore n'enlève en rien la proximité avec ses clients : il n'y a pas de raison pour que le client final soit en contact avec le prestataire offshore.
3 entreprises estiment que leur équipe interne leur suffit.
Notre avis : ce qui veut dire qu'elles sont bien dimensionnées pour le volume d'affaires qu'elles font aujourd'hui. Dans une logique de croissance, l'offshore peut être un outil intéressant, qui permet ponctuellement d'accepter de nouveaux projets ne générant pas un chiffre d'affaires suffisant pour permettre l'embauche de nouveaux collaborateurs.
Proof of Concept
ARRABAL propose d'être testée suivant la modalité POC (Proof of Concept) à des tarifs moyens de 130 €/jour tous profils confondus (architecte, analyste, chef de projet, développeur, QA, testeur)
Taille minimum d'un projet pour être offshorisé
Notre expérience nous montre qu'à partir de projets de 60 jours homme (2 mois d'1 développeur) et avec les outils de suivi de projet que nous suggérons, faire de l'offshore devient une option intéressante.
Formation à la gestion de projet offshore
Une façon de faire face aux réticences liées à l'offshore, consiste à former ses chefs de projet à de nouvelles méthodes de travail. 1 ½ journée de formation suffit à faire un zoom sur les questions les plus importantes et à découvrir des cas concrets de gestion de projet offshore. ARRABAL propose une formation pour chefs de projet en partenariat avec le Groupe DEMOS
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