Baromètre SSII face à l'offshore : Pour quelles raisons ne s'agit-il pas d'une opportunité de croissance ?
Les entreprises qui n'ont pas fait appel à une prestation offshore et trouvent que l'offshore n'est pas une opportunité de croissance ont exprimé les raisons suivantes :
15 entreprises citent que l'offshore n'est pas adapté à leurs types de projet ou à leur entreprise.
Notre avis : les sociétés ayant répondu au questionnaire sont des entreprises qui proposent des services au forfait, en TMA ou en régie.
Pour les entreprises qui proposent des services en régie, l'offshore ne correspond pas à leur offre.
Pour les autres, le forfait et la TMA étant adaptés à l'offshore, il s'agit peut-être d'une question de taille de projet ou d'organisation interne.
5 entreprises citent la défense des salariés français.
Notre avis : il s'agit d'un débat qui a fait couler beaucoup d'encre, qui dépend de la façon dont l'entreprise gère sa stratégie offshore. Suivant l'attitude adoptée par l'entreprise française, l'offshore est en compétition avec des postes de travail ou bien un complément aux ressources actuelles.
4 entreprises citent que ce n'est pas adapté aux petits projets.
Notre avis : effectivement pour de tout petits projets, il n'y a pas d'intérêt à faire de l'offshore. Notre expérience nous prouve qu'à partir de projets de 60 jours-homme (2 mois d'1 développeur), faire de l'offshore devient une option intéressante.
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Pour avoir l'étude complète, n'hésitez pas à me contacter : bruno.van-dam@arrabal-is.com
3 entreprises cherchent à garder une proximité avec leurs clients.
Notre avis : la proximité est un atout pour les SSII, en termes de connaissance des problématiques et de culture d'entreprise de leurs clients. Sous-traiter en offshore n'enlève en rien la proximité avec ses clients : il n'y a pas de raison pour que le client final soit en contact avec le prestataire offshore.
2 entreprises ne travaillent pas au forfait.
Notre avis : si elles font de la régie, effectivement l'offshore ne présente pas d'intérêt. En revanche, le forfait ou a TMA sont adaptés à la modalité offshore.
2 entreprises estiment que les compétences en France sont meilleures.
Notre avis : on s'attendait à ce que cet argument revienne plus souvent. Pour parer à cet argument, ARRABAL INFO SERVICES a fait le choix de travailler avec des fournisseurs qui sont tous référencés auprès des Editeurs (Microsoft, Sun, SAP, Oracle, Adobe, Cognos, Business Objects).
Tester un fournisseur
Une façon de tester un fournisseur est de faire appel au POC (Proof of Concept). Il s'agit d'une méthode généralisée, qui permet au client de tester sur une courte durée des prestations offshore pour lesquelles le fournisseur ne fait pas de marge (et ne perd pas d'argent non plus). Chez Arrabal, le POC est à 130 €/jour tous profils confondus (architecte, analyste, chef de projet, développeur, QA, testeur).
TMA (Tierce Maintenance Applicative)
La TMA est également adaptée à l'offshore, ne serait-ce que pour confier au fournisseur la maintenance des applicatifs qu'il a développés. 2 points à regarder de près : il faut que le client soit dans une relation de confiance avec le fournisseur, puisque celui-ci va le facturer au temps passé ("time & materials" en anglais). Il faut également que le fournisseur soit en mesure de proposer le SLA (Service Level Agreement) qui définit la qualité de service entre le client et le fournisseur.
Référencement des fournisseurs d'ARRABAL
Pour faire face au doute que les compétences en offshore sont moins bonnes qu'en France, ARRABAL a retenu comme fournisseurs que des sociétés partenaires des Editeurs. Ce sont donc les Editeurs qui reconnaissent la qualité des compétences et du savoir faire de nos fournisseurs.
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